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Jour
1 - TACHKENT
Assistance aux formalités et envol pour Tchkent, capitale
de l'Ouzbekistan par le vol regulier.
Jour 2 - TACHKENT OURGUENTCH
/ KHIVA
Arrivée à l'aéroport de Tachkent à
07h00 par le vol HY 252. Accueil par le guide francophone
de Sarbon Tour. Tachkent La capitale de la République
d'Ouzbékistan est une des plus grandes villes d'Asie
Centrale. Les plus anciennes références à
cette cité datent du IIe siècle av. J.-C. On
la connaissait alors sous le nom de Chach, et les annales
décrivent de magnifiques palais, de luxuriants jardins
entourant de nombreux temples, ainsi que de nombreuses rues
où les artisans exerçaient leurs métiers.
Chach était célèbre depuis Byzance jusqu'en
Chine pour son travail des métaux, ses cotonnades et
vêtements de laine, ses céramiques ainsi que
ses bijoux, son or et ses pierres précieuses. On la
connaissait aussi pour la production et le commerce d'armes
de toutes sortes. Au carrefour des grandes voies commerciales,
la ville était un des grands centres artisanaux et
artistiques de toute la région. On commença
à l'appeler Tachkent, "la Ville de Pierre, à
partir de la fin du Xe siècle. Aujourd'hui, avec une
population dépassant les 2.8 millions, Tachkent est
la plus grande ville et le plus grand centre industriel de
l'Asie Centrale moderne.
Départ pour un tour de ville de la capitale de l'Ouzbekistan,
riche en parcs et fontaines. Vieille de 2000 ans, elle fut
autrefois un grand centre commercial au croisement des routes
caravanières reliant Europe et Indes aujourd'hui elle
reste un grand centre culturel. Visite de la medersa Abdul
Kassym, située au sud du bazar Chorsu et la place de
« L'amitié des peuples ». Construite au
début du 19ème siècle, cette medersa
était l'une des universités coraniques les plus
réputées de Tachkent. La medersa accueille aujourd'hui
des boutiques et des ateliers d'artisans, graveurs sur bois,
céramistes, peintres de miniatures sur boîtes.
On y trouve également des tissus brodés et des
bijoux.
Le Bazar Chorsu dont le nom signifie les « quatre chemins
» est le plus grand bazar du centre de Tachkent. Transfert
à l'aéroport de TACHKENT et OURGUENTCH vers
19h30 et transfert directement à Khiva (30 km). Installation
à l'hôtel « ZAFARBEK ». Diner au
restaurant de l'hôtel.
Jour 3 - KHIVA
Khiva, cette ancienne ville du Turkestan, capitale d'un khanat
dès le XVIIe siècle, est logée au milieu
de l'oasis de Khorezm. Elle fut l'un des plus grands marchés
d'Asie Centrale et sa prospérité dura jusqu'au
début de notre siècle. Aujourd'hui, la ville
intérieure Itchan-Kala est un véritable musée
ouvert. Vous y parcourrez le labyrinthe de ses ruelles, à
la recherche du Palais Tach-Khaouli, autrefois le logement
des femmes du harem. Vous découvrirez d'autres medersas,
mausolées et mosquées dominées par leurs
minarets si typiques.
Journée consacrée à la visite de KHIVA.
Presque au centre d'Itchan-kala, un long mur aveugle flanqué
d'un minaret sert en réalité de façade
à la mosquée Djouma (de vendredi), la principale
mosquée de Khiva. C'est une mosquée de type
fermé en raison du climat rigoureux de l'hiver et des
grandes chaleurs de l'été. Ses 218 colonnes
de bois sculpté évoquent les anciennes mosquées
d'Arabie. Derrière la mosquée Djouma s'élève
le monument le plus célèbre de Khiva : le mausolée
de Pakhlavan-Makhmoud . Cet homme (1247/1325) est le saint
patron de la ville. Un personnage hors du comun : fourreur
de son état, il était aussi un lutteur hors
pair et un poète. Issu de la tribu des Kungrad, il
est considéré comme le fondateur spirituel de
la dynastie. Son tombeau fut construit à l'emplacement
de son atelier de fourreur, et, en 1810, il fut inclus dans
le mausolée dynastique des khans kungrad. Un haut portail
conduit à une cour intérieure dans laquelle
se trouve un puits où viennent boire les jeunes mariés
désirant un enfant. Les majoliques qui décorent
l'intérieur du bâtiment sont d'une beauté
époustouflante. Les parois et la coupole sont entièrement
revêtues d'arabesques végétales bleues
et blanches dans lesquelles sont insérées des
poésies du poète. Déjeuner en cours de
visite dans une medersa. Situé à l'extérieur
de la medersa, au coin est de sa façade, Kalta Minor
ou « minaret court » devait être le minaret
le plus élevé du monde musulman, culminant à
70 m, hauteur qui ne fut jamais atteinte, les travaux ayant
été abandonnés après la mort du
khan. Le « minaret court » ne s'élève
donc qu'à 26 m, le diamètre de sa base mesure
14 m, et il est entièrement et superbement décoré
de majolique verte et bleue mariée au vert si particulier
de Khiva. La medersa et le minaret Islam Khodja. Le plus haut
minaret de Khiva (44,50 m) fut construit en 1910 par le vizir
d'Isfandiar Khan, Islam Khodja. Il s'agit de l'une des dernières
réalisations architecturales islamiques en Asie centrale.
Le minaret avait un triple rôle : relieux (le muezzin
y appelle à la prière), militaire (comme le
minaret kalon de Boukhara, il constitue un poste d'observation
idéal pour prévenir les fréquentes attaques)
et celui d'être un point de repère idéal
pour qu'on ne se perde pas. Dîner dans la cour d'une
medersa.
Jour 4 - KHIVA / OURGUENTCH
/ BOUKHARA (480 km soit environ 8h de route)
Petit-déjeuner. Départ vers 8h00 par la route
à destination de BOUKHARA en passant par le désert
de Kizil Kum. Tout en longeant les rives de l'Amou Daria qui
serpente à travers le désert de Kizil Kum. Vous
pourrez apercevoir quelques ruines d'anciens caravansérails
(hôtellerie utilisée par les caravanes qui traversaient
le désert pour le commerce de la soie, des épices
et des esclaves). Déjeuner en cours de route vers Boukhara,
deuxième "ville musée" d'Ouzbékistan
qui fut la capitale régionale de la fin du XVIème
siècle jusqu'en 1917. Cette ville aux monuments historiques
si nombreux, dont la construction remonte à l'époque
ou Boukhara était le plus grand centre culturel de
l'Asie Centrale, regorge de monuments époustouflants
dans la vieille ville intacte. Même si elle ne compte
plus 360 mosquées - soit une par rue - comme avant
la Révolution, Boukhara a toujours la réputation
d'être une « ville musée ». Sur cette
ville aux rues grouillantes, à la population accueillante
et active, veillent curieusement des couples de cigognes,
souvent perchées sur des minarets où elles ont
élu domicile - dit-on - à Boukhara, elles sont
devenues le symbole de la ville.. Arrivée à
BOUKHARA en fin d'après-midi. Installation et logement
à l'hôtel « SOUKHROB-BARZU ».
Jour 5 - BOUKHARA
Petit-déjeuner. La journée sera consacrée
à la visite de la ville.Visite de la Medersa Nodir
Dévonbegui (1622-1623), conçue d'abord comme
le caravansérail. La medersa fait partie d'un des ensembles
architecturaux les plus originaux de Boukhara : le Liabi-Khauz
( « Rive du Bassin »). Bordé de tchaïkhana
et de mûriers pluricentenaires, le Liabi-Khauz est un
lieu de vie et de convivialité. Derrière les
feuillages des mûriers se dessinent les somptueuses
façades de la medersa Nodir Devonbegui. Le bassin dispense
de la fraîcheur même aux heures chaudes de l'été.
A l'époque de sa grandeur, Boukhara comptait une centaine
de bassins de ce type. L'élément le plus ancien
est la medersa Koukeldach (1568-1569). Le troisième
bâtiment de l'ensemble est la Khanaka (le caravansérail
pour les derviches pèlerins. C'est là que descendaient
les hôtes de marque qui pouvaient y donner des conférences
mystiques.
Continuation de la visite par un labyrinthe des ruelles qui
conduit à une place que domine l'un des plus récents
monuments de Boukhara : la medersa Tchar Minar aux quatre
minarets aux coupoles turquoises. La Mosquée Maghoki
Attari (XII-XVI) à deux étages a été
construite sur le reste des fondations de l'ancienne construction
médiévale. Déjeuner en cours de visite
sur la place de Liabi-Khauz.. Continuation de la visite de
la ville : Complexe Kalian, ou le « Pied du Grand »
est sans doute la plus belle place de la ville et en tout
cas la plus monumentale. Le Minaret de Kalian, construit en
1127, servait à appeler les fidèles à
la prière. Cinq fois par jour, quatre muezzin grimpaient
les 105 marches de son escalier intérieur pour appeler
à la prière. Leurs voix portaient à plus
de 8 km et les autres minarets relayaient l'appel dans un
rayon de 16 km. Surnommé « la tour de la mort
» au 17ème siècle car c'est de son sommet
que l'on jetait les condamnés à mort et autres
impurs, le minaret servait aussi de point d'observation le
jour et de phare la nuit. Gengis Khan, qui avait rapidement
apprécié son importance stratégique,
épargna le minaret alors qu’aucun autre monument
de Boukhara ne survécut à son passage. Vous
admirerez le Palais aux Quarante Colonnes et le Puits de Job.
Découverte de la citadelle Ark qui fut la résidence
fortifiée de l'Emir et de son harem jusqu'en 1920.
Elle comportait des palais, des casernes, l'Hôtel des
monnaies et la prison. En face, visite de la mosquée
Bolo-Khaouz dont les arbres entourant le bassin et le minaret
en font un havre d'ombre très appréciable. Des
marches de marbre descendent vers les eaux sombres mais rafraîchissantes
du bassin construit au 16ème siècle et qui donna
son nom à la mosquée (khaouz). Le soir, dîner
et concert folklorique dans la cour de la Medresa Nodir Divan
Begui. Nuit à l'hôtel.
Jour 6 - BOUKHARA / SHAKHRISABZ
/ SAMARKANDE
Petit-déjeuner. Départ pour CHAKHR-I-SABZ-la
ville natale de Tamerlan. A CHAKHR-I-SABZ « la ville
verte », vous visiterez le magnifique Palais Blanc,
Ak-Saraï, le plus bel édifice laïque d'Asie
qui nous surprendra par ses dimensions. Les couleurs qui y
prédominent dans les immenses mosaïques sont le
bleu, le vert et l'or. Déjeuner dans un tchaykhana
typique (« salon de thé »). Puis, visite
de la grande Mosquée du vendredi Kok Goumbaz, construite
par Ouloug Beg, et du complexe religieux de Dor Ut Tiliavat.
Route vers SAMARKANDE et Nuit à l'hôtel.
Jour 7 - SAMARCANDE
SAMARCANDE est l'une des plus vieilles cités du monde.
Ancienne étape de la Route de la Soie, ville phare
de l'Orient à l'époque où Tamerlan en
était le maître. A la vue de ses monuments, ses
medersas, ses minarets, ses mosquées (aujourd’hui
restauré) il semble que se révèlent à
la fois les monuments d'une civilisation prestigieuse et l'expression
d'un art arrivé à ses sommets. Le visage actuel
de la vieille ville de Samarcande est celui que lui a donné
au 14ème siècle l'empereur Tamerlan, qui en
fait la prestigieuse capitale d'un immense empire s'étendant
jusqu'à la mer Noire et au Pendjab, en Inde, y réunissant
les savants les plus connus de son époque : poètes,
architectes, peintres, astronomes.
Vos visites : L'ensemble du Réghistan ( littéralement
: la place du sable) était en quelque sorte le forum
de la cité. La medersa d'Oulougbek (1417-1420) était
au XVe s. la plus grande université d'Asie Centrale.
La medersa Chir-Dor ( littéralement « la medersa
aux tigres » ) apparut comme un double de celle d'Oulougbek
deux siècles plus tard ( 1619-1635/1636). La medersa
Tilla-Kari ( c'est-à-dire « couverte d'or »)
apporta la touche finale à l'ensemble quelques années
plus tard (1646/1647- 1659/1660).
Continuation de la découverte de SAMARCANDE, ville
« semblable au paradis ». Si Tamerlan fut un conquérant
sanguinaire, il fut aussi un bâtisseur de génie
en faisant édifier des monuments dignes de contes des
mille et une nuits. Découverte de la nécropole
de Chakhi-Zinda, ensemble unique de mausolées Chakhi-Zinda
( ou Chah-i-Zindeh). Visite des vestiges de l'observatoire
géant d'Ouloug Beg : cette construction était
au 15ème siècle unique au monde. Il s'agissait
d'un gigantesque instrument d'astronomie se présentant
comme un édifice circulaire à 2 étages
de 48 mètres de diamètre. Il reste malheureusement
peu à voir mais la partie souterraine du sextant géant
vaut la visite : un arc de 11m bordé de parapets en
marbre où sont indiqués les degrés. Visite
du musée d'Afasiyab et du Mausolée St Daniel.
aux cinq coupoles. C'est le seul lieu de Samarcande qui rassemble
les trois confessions, musulmane, chrétienne et juive.
Il fut construit au début du 14ème siècle
par Tamerlan, qui rapporta les ossements du saint de sa campagne
en Asie Mineure.
Visite du plus célèbre monument de Samarcande
et en même temps symbole de la ville, Gour-Emir, déformation
de « Gouri-Mir » ou « tombeau de l'Émir
», c'est-à-dire de Tamerlan. Aujourd’hui
l'Ak-Saraï, qui servit de sépulture aux descendants
mâles des Timourides lorsque la place vint à
marquer dans le Gour-Emir, est entouré de maisons traditionnelles
en pisé; le Roukhabad, qui abrite la tombe du cheikh
Bourkhaneddine Sagardji, mort vers 1380, a été
dégagé. Visite de la mosquée Bibi Khanoum,
construite pour la femme préférée de
Tamerlan, entre 1399 et 1404, Elle était la plus grande
d'Asie Centrale. Ses murs extérieurs, flanqués
de quatre minarets (il ne reste que la partie inférieure
de celui du Nord-Ouest), mesuraient 167m de long sur 109 de
large. Le centre en était une cour de 78m sur 64m,
pavée de dalles de marbre et de céramique, entourée
de galeries d'arcades soutenues par plus de 400 colonnes de
marbre blanc et surmontées de coupoles. Le temps n'a
épargné que le portail, deux petits bâtiments
latéraux et la grande mosquée centrale. Le portail
d'entrée donne la mesure – ou plutôt la
démesure – de l'ensemble : sa largeur est de
46m, sa hauteur actuelle de 36m. Promenade dans le bazar coloré
de la ville « Siyab ». Dîner dans une famille
ouzbek .
Jour 8 - SAMARCANDE / TACHKENT
Petit déjeuner. Départ sur Tachkent vers 07h00
(320 km 05H30 heure trajet), Arrêt près de Djizak
« aux portes de Tamerlan ». Arrivée vers
12h30 et déjeuner au retaurant “UYGUR, après-midi
vers 14h30 transfert à l'aéroport de TACHKENT
et envol pour le vol retour.
A savoir :
Au cours de ce circuit en Ouzbekistan, les
hébergements sont en hôtel***. Vous êtes
coompagnés par un guide local parlant français
pendant toute la durée du circuit. L'ordre des visites
peut être inversé en fonctions des impératifs
locaux ou des horaires des vols (horaires à titre indicatif).
Ce prix comprend :
Les vols aller/retour jusqu’à Tashkent
les taxes aéroport
les transferts
7 nuits en pension complète, hors boissons, base chambre
double en hôtel***
Les visites indiquées au programme.
Ce prix ne comprend pas :
Les assurances facultatives
Les boissons
Les visas
Les dépenses personnelles.
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